Toi qui lis ce message, nous sommes en 2026. Beaucoup de choses vont mal, et la réponse pourrait être la passion et les idées pour faire avancer les cerveaux fades et rabougris, des cerveaux monstrueusement éteints par leur manque d’imagination, d’humanité et de vivant, tout court…
L’art est, par esprit d’équipe, quelque chose de toujours critiquable, jusqu’à l’abandon de soi-même, mais aussi, professionnellement, jusqu’à l’abandon. Tu me diras : ce qui ne te tue pas te rend plus fort. Gratuitement comme en étant payé, ce n’est pas bien grave pour ceux qui ne sont pas payés ou sont mal payés, ou très grave pour ceux qui sont trop payés, car, dans tout ça, et parce que l’on s’en fout, apparemment, l’art et ce qui le constitue ne sont actuellement plus l’essence d’une base productive.
Je m’explique : des mots sont prononcés, mais les murs ont-ils des oreilles ? Sommes-nous dans la tête de la simulation d’un réel informatique ? Ou sommes-nous trop mauvais par rapport au passé de chacun de nos pays, en vrai ?
Saisir son art, trouver sa réponse, se connaître, se comprendre, apprendre, construire, se former et observer sont aussi importants que produire. L’art, c’est sacré, mais pour cela, il faut écrire son présent, son avenir et comprendre le plus possible certaines subtilités du passé…
Mais beaucoup de choses vont aussi bien : des bons émergent, de bonnes nouvelles apparaissent, ainsi que de belles choses et de belles actions, mais trop souvent dans l’ombre du chaos à la mode. C’est dommage, mais c’est une situation qui changera.
Cycle !
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