Un peu, avec du silence, tu iras. À cet endroit où la vérité sera. Un astre brillant, où l’accent est mis, Sur une couleur inédite, l’ami.
Un message, pour manifester, L’abnégation de cette injustice, Les prémices de son mensonge, pénétrer sa révérence, Découvrir les cartes volées de ton existence.
La radio du bruit, le son de ta vie, Apaise aussi ton envie, ton ego pour la nuit, Ravive la flamme de l’amour, Que tu pourrais attirer, que tu pourrais attirer, Sans contour, sans détour et surtout sans faux-semblants.
Il faut beaucoup de pages, le personnage durable à incarner, Est à la hauteur du succès sourd et silencieux d’une joie où le soucis, La peine mais aussi le tourment sont présents, trop présents, Mais il y a aussi les personnages qui gravitent autour, Les acteurs, les ennemis, les amis, les vautours. Galvanisés par les idées, la dimension du résultat, ou encore la facilité,
Mais mon cœur, celui que j’ai meurtri de mes intentions, A bien sûr été volé par ceux qui aiment le martyriser. Dans des lendemains qui riment mais qui ne représentent plus rien. Alors, certains se sentent comme la mission d’un gourou qui n’est pas.
La légèreté du vol d’idées, celui du fou, celui de la peine des autres, L’hypocrisie, sale et si aimante, pour en saisir la substance, Alors il y a forcément à force, avec force une réponse, Crédible, construite, délicate et percutante.
La vertu de soigner la peine, n’est pas la réalité du commun de ses mortels, La chance d’avoir impulsé l’odeur d’une joie profonde. Ne me rends pas paradisiaque dans mes émotions mais haineux d’efforts en vain. Alors il faut se rendre heureux, dans l’océan de la vertu du bruit de ta vie, et soudain ?
Cycle.
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